Tout ceci pour vous convaincre de la nécessité d'apprendre à dessiner que ce soit avec un crayon mais, désormais avec une souris aussi, qui est en faite un accessoire de préhension digitale.

L'interprétation de vos mouvements est plus facile avec le genre de programme que je dénomme les «paints» qu'avec les «draws» qui demandent plus de rigueur. Quoique que ce ne soit pas l'instrument qui demande celà.

Et bien que pour celà, deux indicateurs de la palette flottante des outils de déplacement sont à cocher pour dessiner des lignes qui sont soit horizontales soit verticales; pour faire du schéma c'était indispensable.

Les programmes comme «paint» permettent de choisir si les formes sont remplies ou pas, si vous stockez l'image (et c'est le cas pour faire des annuler) il ne le sait apparemment pas; Or denis-Draw de par sa conception intuitive identifit clairement comment une telle sélection peut-être déterminée et vous propose le choix à postériori! "de remplir ou pas la sélection".

Souvent, les néophytes de «paint» ne savent pas non plus utiliser mon logiciel. L'habitude de prise du crayon se trouve contrariée, les années d'expérience et d'exercice de celui-ci ne pouvant pas alors le remplacer.

Ce n'est quand même pas après une expérience de développement plus que significative que j'en suis arrivé à me dire celà, mais tout simplement en regardant comment certain designer devenait des virtuoses et que d'autres ne seraient qu'admiratifs devant ceux-ci connaissant la difficulté de transcender le dessin pour arriver à plaire.

C'est pour celà que nous avions entrevue de distribuer ce logiciel sur des disquettes puis des cdroms en nous randant compte, comme des amis voulaient nous le faire remarquer que ce n'était qu'un jeux.

Cependant, l'art du prêt-à-porter informatique étant maintenant divulgué à travers internet ce qui semblait de toute évidence utile, semble aussi se démocratiser mais l'apanage des suites graphiques multipliant les usages, il est difficile de ne pas convenir que ce n'était pas qu'une lubie.

© Denis Bertin.