Ils trouveraient surement un accueil chaleureux sur la planète Mars où une partie de l'oxygène terrestre avait été envoyée dans des bacs sous pression. Bien sûr une partie de la population s'était émue que l'on transvase l'oxygène de la planète Terre sur Mars, mais au moins, comme ceci ils pouvaient respirer tranquillement et ainsi se déplacer sur cette planète. Mars avait une période de révolution de 686,71 jours pour constituer une année autour de notre soleil, mais cela ne suffisait pas a assouvir leurs sagacités et la soif de connaître d'autres systèmes que le notre; et depuis qu'ils avaient appris que notre soleil finirait par exploser comme une super-nova, une fois que son "combustible" se serait épuisé, et ainsi sentant l'obligation à notre espèce de survivre, la course dans l'espace était une façon de poursuivre notre destinée. Et comme ils avaient prévus de voyager de planète en planète de plus en plus de terriens voulaient connaître le système solaire et même au delà - comme les nouvelles perspectives pouvaient leurs permettre d'entrevoir la découverte. Les combinaisons spatiales étaient prêtes et tout l'attirail pour leurs voyages avaient été installés à bord de leurs fusée. La possibilité de quitter l'attraction terrestre n'était plus un problème et à partir du moment où ils seraient en orbite, ils pourraient choisir leurs destinations, si cela n'avait pas déjà été fait. Tout en rejoignant la base de lancement spatial, ils savaient qu'ils allaient devoir se pincer le cœur au moment du décollage. Comme ils avaient tout prévu, ils se demandaient ce qui fatalement ils avaient oublié. Le passage dans le premier stade consistait à se placer en orbite terrestre, avant que des lanceurs de projection ne les envoient vers leurs destinations, l'objectif des premières sondes qui avaient pu avec leurs long trajet quitter le système solaire avait ouvert la voie vers les voyages extra-solaires en dépassant les limites de la distance la plus éloignée de la ceinture de Kepler. Aller sur Mars leur semblait facile pour le moment car de nombreuses sondes avaient été déposées délicatement à sa surface pour l'observer. Ainsi connaissant sa composition, son état tellurique, les voilà partis sans appréhension, sur du court terme dans lequel le vide spatial et eux mêmes seraient comblés. Le temps et l'espace de ce voyage ne comptaient pas, car toutes les simulations concordaient. Ils arriveraient bien à destination comme ils voulaient le réaliser. l'établissement de ces voyages célestes avait été long à se mettre en place, mais désormais, c'était chose courante de partir vers ce qui n'était plus vraiment une inconnue, car si ces orbites et le déplacement des planètes étaient connus depuis des temps immémoriaux, encore fallait-il y poser les pieds. de nombreuses précautions avaient été prises quand ils avaient envoyé les premiers robot-sondes à la surface de Mars, pour ne pas contaminer cette planète notamment en stérilisant ces appareils avant de partir mais cette fois ils avaient bien l'intention de fertiliser cette planète à eux tous.

Ils avaient créé une base pour constituer une équipe d’agents spatiaux temporels, ceux-ci avaient pour objet d’explorer l’espace et le temps bien sûr ces deux notions étant intimement liées, comme vous le savez. Leur mission, dans un premier temps, avait pour objectif de parcourir les planètes du système solaire, pour prendre la mesure de ces périples. Il suffisait de savoir compter avec des unités astronomiques, dont la base de cette unité était la distance de la Terre au soleil. La base terrestre d’observation connaissait depuis longtemps la position et le mouvement des planètes dans notre système solaire. Ainsi, des catalogues répertoriaient toutes les positions des astres lumineux que l’on pouvait percevoir. D’autres systèmes de perception avaient, par exemple, radiographiés la position des étoiles, comme l’observatoire de Nançay, qui captait les ondes radio-électriques émisent depuis l’espace par les différents quasars et toutes les émissions radio-électriques que l’on pouvait percevoir. Comme les distances de l’espace étaient considérables, ils avaient bien l’intention de les traverser afin de nous prouver encore une fois que rien n’était insurmontable et alors, ils pouvaient bondir de planète en planète avec des vaisseaux de propulsion. Les essais effectués au XXe siècle ne leur permettaient pas alors de changer de direction une fois que la base de lancement avait projeté leur fusée, ils étaient comme dans des tubes dont ils ne pouvaient maîtriser la vitesse ni la direction, ce qui avait été prévu pour lancer les premiers satellites autour de la Terre et aussi pour les sondes qui avaient visité le système solaire. Elles avaient été modifiées pour créer des véhicules avec des moteurs dont l’autonomie était suffisante pour se diriger.

Les voyages spatiaux ne faisaient que commencer et, au fur et à mesure, certains entrevoyaient les possibilités qu’ils voulaient bien se permettre. Au début du 21e siècle, une équipe russe avait été placée dans un tube ou une demi-douzaine de cosmonautes avait dû attendre pendant 18 mois. Pour simuler leur voyage et plus, ils étaient sensés s’approcher de la planète Mars, plus un officier de transmissions se devait d’attendre pour simuler le temps tant que ces liaisons avec eux était lent. Les ondes radios ainsi émises arrivées douze minutes plus tard après leur émission, de même pour les recevoir. Vous imaginez ?
En effet les rayons du soleil voyage du soleil en 12 minutes pour parvenir sur terre et 20 minutes sur mars.


  • Une unité astronomique correspond à la distance de la terre au soleil.
  • Comme ceci est indiqué à la base de l'observatoire d'astrophysique de Nancay dans le Cher.

denis Beelog.