Rahan allait rentrer dans Paris, il n'avait jusqu'a présent jamais vu de rue ni d'immeuble encore moins d'avenues. Comment un homme préhistorique pouvait-il appréhender une telle construction.

Les arbres et les plantes qu'il connaissait bien avait disparues si ce n'est au bord de quelques trottoirs et qui étaient si bien alignés. Sa première surprise enfin acquise il allait aussi découvrir les vétements dont les gents s'était vétus.

Ils n'étaient plus constitué de cuir et de lanière mais de tissu qui était de couleur différentes.
Il allait à travers les rues de la capitale dont il ne connaissait rien. Mais une autre chose l'étonnais, Qu'il n'avait jamais vu auparavent de chevaux qui tirait des chariots. Il connaissait cet animal, le cheval, mais ceux-ci semblais voir été dressé pour propulser des convoies qui était occupé par des conducteurs et des passagers, d'autre charioles était tirépar des ânes et un autre détail occupé son esprit les roues qui tourner sur elle même selon un mouvement circulaire ces même roues pouvait aussi s'orienter pour indiquer la direction a suivre....

De cette façon rahan allais découvrir la civilisation moderne et s'adapter mise à part cette question des vétements et comme il était bien vétu il pouvait se rendre sur les boulevards.
Les règles de circulation ne lui avavit pas encore était enseignées mais d'instinct il les comprenait. Grace à Napoléon les feux de circulations n'avais pas encore étaient établies. Et il devait se frayer un passage parmis la foule.

Dans le passé, avant que Rahan, traverse les époques avec la porte vers le futur, Rahan avait l'habitude de se nourrir tout seul, avec les fruits qu'il récoltait ainsi que les animaux qu'il chassait.

Mais une fois dans paris, et comme il n'avait pas de connaissance de cette époque qui était pour lui inconnu, (n'y même cette notion) alors il se demandait cette fois comment il allait faire.

Rahan découvrait alors la vie des parisiennes et était étonné de tous les privilèges dont elle jouissaient. Certaines d'entre-elle portaient des couettes avec leurs cheveux qu'elles traissaient.

La plupart d'entre-elles possédaient des tables et des chaises qu'il n'avait jamais vu, posaient des gobelets ou des verres pour boire, visiblement ces gents là avait beaucoup progressé.

Puis aménagé autour d'elles tout ceci, ce qui semblais pratique. Une fois rassasier, elles se parlaient Dans une langue qu'il ne connaissaient pas ! Un certain protocole semblais animer cette population Dont il ignorait tout de ces règles.